L’université abandonne le Limpertsberg, pourquoi?

Jean WivenesLe conseil de gouvernement du 5 juin 2015 a décidé que le Limpertsberg sera définitivement abandonné comme site de l’université du Luxembourg.

Concrètement le conseil a retenu que les facultés de droit, d’économie et de finance seront implantées dès la rentrée académique 2016/2017 au campus de Kirchberg et de Belval.

Le site du Limpertsberg sera donc abandonné et le seul site à Luxembourg sera celui du Kirchberg.

Le conseil de gouvernement justifie cette décision en se référant aux décisions du gouvernement antérieur.

Cependant, considérant le programme gouvernemental 2009-2014, il n’en découle nullement que le transfert de l’enseignement de bachelor des facultés de droit, d’économie et de finance a été prévu.

La question se pose pourquoi quitter le campus Limpertsberg, un site caractérisé par des bâtiments d’un grand intérêt historique et patrimonial ?

De plus, il est reconnu que le campus Limpertsberg est dans un meilleur état que celui de Kirchberg et que ce dernier devra être rénové et réaménagé pour accueillir encore plus d’étudiants.

Dans ce contexte, il est intéressant de noter que le gouvernement ne se sent pas à la hauteur de chiffrer le montant de ces travaux et se réfugie dans le brouillard des tournures rhétoriques.

Finalement la question la plus pressante est certainement la suivante : Qu’adviendra-t-il des bâtiments du campus Limpertsberg ? Seront-ils utilisés comme dépendance du Lycée Technique Michel Lucius, qui pourrait ainsi encore une fois augmenter le nombre de ses élèves ? Ou seront-ils réaménagés par le Fonds de logement pour créer du logement au Limpertsberg ?

Le gouvernement n’est pas capable de donner une réponse à cette question cruciale pour ce quartier et juge seulement que la question est posée « trop tôt ».

Pour résumer la situation, beaucoup de questions, peu de réponses. La seule chose qui est toutefois bien claire c’est que le Limpertsberg perdra avec le départ de l’université une partie de son identité et cela à jamais.

Jean Wivenes
Secrétaire CSV Limpertsberg

Et c’est reparti…

Jerome SanterLes vacances ne sont plus qu’un vieux souvenir et nos bambins ont bien repris le chemin de l’école pour cette nouvelle année scolaire.

Mais, c’est également reparti pour de nouveaux travaux qui vont cette fois-ci affecter le complexe sportif rue Léon Kauffmann et qui vont considérablement toucher la vie scolaire de nos enfants pour les années prochaines.

Certes, ces travaux de modernisation sont nécessaires.

En effet, le quartier du Cents est le quartier de la Ville de Luxembourg qui a connu une des plus grandes croissances de la population et du nombre d’enfants à l’âge scolaire. Au 31.12.1960, le Cents comptait 433 âmes, dix ans plus tard 1.114 pour atteindre fin 2013 5.956 habitants.

Pour la petite histoire, avant le développement du quartier Fetschenhof-Cents, les enfants scolarisés devaient fréquenter les établissements scolaires à Hamm et au Grund.

Ce n’est qu’en 1962 que fut érigée la première école au Cents (aujourd’hui à côté de la boucherie Steffen). Ce n’est que huit ans plus tard, à savoir en 1970, que la nouvelle école sise rue Tornaco prenait ces services ; 1979 celle située rue Léon Kauffmann.

Comme je l’ai déjà souligné,même si ces nouveau travaux qui devraient normalement débuter fin de cette année sont nécessaires, nos chers bambins vont à nouveau et ceci pour quelques années être entourés de chantiers, alors que ceux liés au nouveau Foyer scolaire viennent à l’instant de se terminer.

Quid des récréations, du bruit incessant des pelleteuses et des marteaux piqueurs lors des cours, des cours de natations et d’éducation physique… et j’en passe ?

Je ne peux que espérer que nos responsables suivent ces travaux de près et veilleront à ce que ceux-ci ne s’éternisent pas comme ce fut malheureusement le cas dans le passé.

Jérôme Santer
Président CSV Cents-Hamm

Aus der Chamber

Serge WilmesDen 13. Oktober fänkt déi nei Chambersessioun un. D’Parlament mécht seng Rentrée. Fir d’Regierung steet d’Lëtzebuerger Présidence vun der EU am Mëttelpunkt. Fir d’CSV als gréissten Oppositiounspartei sinn et eng Rei wichteg politesch Sujeten a Projeten. Zum Beispill de Staatsbudget 2016, déi annoncéiert Steierreform, d’Reformen am Schoulsystem oder d’Reform vun der Fleegeversécherong. Déi 23 Deputéierte vun der CSV wäerten all dës an déi vill aner Dossieren net nëmme kritesch kucken. Mir wäerten och Alternative virschloen, well mir eng kontruktiv Oppositioun maache wëllen.

Konstruktiv Virschléi huet d’CSV och gemaach fir deene sëlleche Flüchtlingen ze hëllefen, déi aus Länner komme wou Krich ass a si ëm hiert Liewe fäerte mussen. Europa ass am Moment iwwerfuerdert mat där Situatioun an et gi keng einfach Léisungen. An dach musse mir eppes géint dat Leed maachen. Grad ee Kontinent wéi Europa, wou virun 75 Joer, och zéngdausende Lëtzebuerger hu misse flüchte wéi d’Preissen onst Land besat hunn. Déi eng sinn a Südfrankräich gaangen an déi aner an de Norden vum Land. Och dodrunner solle mir ons den 10. Oktober erënneren, wa mir nationale Gedenkdag hunn. Datt Flüchtlingen net just déi aner sinn.

Serge Wilmes
Deputéierten
swilmes@chd.lu

Was lange währt

René Roeder OdP 2015Nach Jahren sowie mehrfachen Reklamationen und Interventionen der CSV Gasperich bei der Stadt Luxemburg, wurden am 24. September die beiden Bäume in der Herbert-Schaefer-Straße endlich entfernt. Die herunterfallenden Äste und Rinde waren immerhin eine zunehmende Gefahr für Autos und Passanten. Wegen massiver Schäden und Schlaglöchern müsste jedoch auch der Straßenbelag nun repariert oder erneuert werden. Auch müsste der Straßenrand von Unkraut gesäubert werden.

Wir möchten aber den Mitarbeitern des „Service des Parcs“ für ihren Einsatz vor Ort sowie den Anwohnern für ihre tatkräftige Unterstützung danken.

René Roeder
Präsident der CSV Gasperich

Des chantiers à n’en plus finir!

Soixante. C’est le nombre de chantiers actuellement en cours sur l’ensemble du territoire de la Ville de Luxembourg. Tous les quartiers sont concernés et celui de Merl en particulier.

Depuis 2013, l’axe routier principal du quartier, la route Longwy, et ses rues avoisinantes, font l’objet d’importants travaux d’infrastructures ayant notamment comme but le nouvellement du réseau gaz et eau ainsi que le remplacement de la canalisation. La fin des travaux, qui était prévue pour mi-2015, a dû être décalée vers octobre.

Le collège échevinal de la Ville de Luxembourg a essayé d’informer au mieux les riverains sur le chantier en leur présentant le projet en amont et en leur donnant l’opportunité d’assister à l’une ou l’autre réunion d’information. Si cette démarche est en somme louable, elle exige néanmoins un suivi rigoureux. Et c’est précisément là que le bât blesse. Il ne suffit pas de s’adonner à un exercice d’information unique, mais il faut le réitérer, par exemple :

  • en distribuant à tous les riverains concernés un bulletin d’information mensuel,
  • en installant des panneaux d’informations le long du chantier,
  • en indiquant que les commerces restent accessibles durant toute la durée du chantier,
  • en proposant des itinéraires alternatifs aux automobilistes pour contourner le chantier.

Fidèle à notre approche de

critique constructive, le comité du CSV Merl renvoie dans ce contexte à la motion déposée récemment au conseil communal par la conseillère Claudine Konsbruck et visant à améliorer de manière générale la gestion de tous les chantiers dans la capitale (voir la page 169 du compte rendu analytique des séances du conseil communal du 12.06.2015).

Le comité du CSV Merl

CSV Cents-Hamm: Gemeinsam im Dienste ihrer Mitmenschen – über 60 Jahre politisches Engagement

Am 2. Juli ehrte die CSV-Sektion Cents-Hamm diejenigen Mitglieder, die sich seit wenigstens 25 Jahren in der Partei und somit für die Belange der Einwohner der Stadteile Cents und Hamm eingesetzt haben. „Es ist mir eine ganz besondere Ehre, heute sogar einige der Gründungsmitglieder der lokalen CSV-Sektion willkommen zu heißen“, so Jérôme Santer, Vorsitzender der CSV Cents-Hamm. In Zusammenarbeit mit zahlreichen anderen Vereinigungen, habe sich die CSV-Sektion in den letzten Jahrzehnten stetig um die Verbesserung der Lebensqualität der lokalen Bevölkerung bemüht.

Für diesen Einsatz sei man den Mitgliedern, die teilweise schon seit über 60 Jahren in der CSV aktiv seien, zum großen Dank verpflichtet. In diesem Sinne, ließen es sich CSV Parteipräsident Marc Spautz und Fraktionspräsident Claude Wiseler auch nicht nehmen, in Anwesenheit der Vorsitzenden der CSV Stadt, Isabel Wiseler, und der Abgeordneten Martine Mergen, Paul-Henri Meyers und Laurent Mosar, die Ehrung selbst vorzunehmen.

Eng Stad fir all Bierger!

Léif Stater,

D’Gemengewahle sti virun der Dier. Och an der Stad Lëtzebuerg, wou den 9. Ok- tober een neie Gemengrot gewielt gëtt.

Dobäi si Wahlen an onser schéiner Stad ëmmer eppes ganz Besonnesches. Et geet hei nämlech net ëm d’Zukunft vun

irgendenger Stad. Et geet ëm d’Haaptstad vun onsem Land, am Volleksmond einfach „d’Stad” genannt.

Zënter datt um Knuedler awer eng blo-gréng Majoritéit um Rud- der ass, ass aus der „Stad”, ewéi am bekannte Lidd vum Serge Tonnar, well eng „City”, jo esouguer eng „Multiplicity”, ginn. Grouss awer eidel Wierder, déi r d’Politik vum aktuelle Schäfferot stinn: onser Haaptstad ee kënschtlechen „Image” ginn, deen net zu hir passt. An dat mat Hëllef vun deieren Etuden, Kampagnen a Publikatiounen.

Fir d’CSV ass d’Stad Lëtzebuerg awer keng grouss, anonym Metropol ewéi et der esou vill am Ausland ginn. Si ass a soll eng iwwersichtlech, menschlech Plaz bleiwen, déi all hiren Awunner, Jonk an Aal, Familljen a Leit, déi alleng liewen, Persoune mat deene verschiddenste Beruffer an Nationalitéiten, een Doheem mat enger héicher Liewensqualitéit ubitt.

Do r steet bei der CSV och ganz kloer eng Politik am Mëttelpunkt, déi op eng verstänneg Aart a Weis eng Stad am Déngscht an am Sënn vun de Biergerinnen a Bierger schaaft, oder kuerz gesot:

Eng Stad r all Bierger!

Fir dat Ziel ze areechen, wäerte mir als politesch verantwortlech Partei den Awunner vun der Stad Lëtzebuerg net queesch duerch de grénge Gaart dat blot vum Himmel verspriechen. Mir wëlle léiwer realistesch Prioritéite setzen. 6 Stéck am Ganzen an dat r déi nächst 6 Joer.

6 politesch Prioritéiten, déi Dir zesumme mat onse 27 Kandidaten an dëser Editioun vum „Op de Punkt” kenneléiere kënnt.

Martine Mergen
Presidentin vun der CSV-Stad

Eng Stad fir all Bierger!

Den 9. Oktober si Gemenge- wahlen. D’CSV ass prett r Verantwortung an der Stad Lëtzebuerg ze iwwerhuelen. Mir wëllen eng Haaptstad, wou d’Wuel, d’Zesummenliewen

an d’Liewensqualitéit vun alle Biergerinnen a Bierger am Mët- telpunkt stinn!

Eng Gemeng am Déngscht vum Bierger

Fir eng modern Gemeng!

D’CSV wëll am Biergerzentrum méi exibel Ëffnungszäiten, méi Démarchen elektronesch erméiglechen, d’Aarbecht

vum Gemengerot méi trans- parent maachen, een oppent Ouer r de Bierger hunn, d’Zesummenaarbecht mat den Interesseveräiner an de Quartie- ren ausbauen.

Gesond Gemenge nanzen

Fir Politik kënnen ze gestalten!

D’CSV wëll een Investitiouns- plang, mat Bléck op d’Zukunft, prioritär an d‘Schoulen, d’Betreiungsstrukturen, den Energie-, Waasser- an Kanalisa- tiounsréseau investéieren.

Ons 6 Prioritéite r déi nächst 6 Joer

Eng Stad fir ze liewen

D’Stad Lëtzebuerg soll ee prop- pert, séchert a gréngt Doheem si r Leit aus deene verschid- denste soziale Schichten, Alterskategorien an Nationali- téiten.

D’CSV wëll do r nei Schoulen, Crèchen, Maison Relaisen an Foyeren, ee gréissere sozio- kulturellen Zentrum r déi Jonk, méi betreiten Wunnengen r ons eeler a behënnert Mat- bierger, gratis lëtzebuergesch Coursen, besser koordinéiert sozial Servicer, ee sécheren, ac- cessiblen ëffentleche Raum an Transport an emwëltfrëndlecht Liewen a Wunnen.

Eng Stad fir ze wunnen

D’Stad Lëtzebuerg brauch genuch Wunnraum zu attraktive Präisser.

D’CSV wëll do r déi gesetzlech Mëttele vum “Pacte logement“ an den “Aides au logement“ konsequent ëmsetzen an op den Terrainen a “Baulücken” vun der Gemeng Wunnengen bauen.

Eng Stad fir ze schaffen

D’Stad Lëtzebuerg soll sech als wirtschaftlechen Zentrum vum Land weiderentwéckelen.

D’CSV wëll do r datt nei Aarb- echtsplaze prioritär um Kier- chbierg, an der Uewerstad, op der Gare an op der Cloche d’Or geschafe ginn, an datt déi wirt- schaftlech Zesummenaarbecht mat de Nopeschgemengen am Sënn vum IVL verstäerkt gëtt.

Eng Stad fir sech ze beweegen

D’Stad Lëtzebuerg brauch kuerz Weeër fir seng Awunner an iwwer 100.000 Pendler.

D’CSV wëll dofir zesumme mat der Regierung an de Noppesch-

gemengen ee Mobilitéitskon- zept ronderëm ee méiglechen Tram ausbauen, dat wäit iwwert d’Grenze vun der Stad a vu Lëtzebuerg erausgeet. E puer Mossnahmen: prioritär Bus- spueren op den Haaptverkéiers- stroossen, eng circulär Buslinn, nei Park&Riden, kohärent Contournements- an Verbin- dungsstroossen, sécher Velospi- sten, attraktiv, kuerz Weër r de Foussgänger.

Eng Stad r anzekafen

D’Stad Lëtzebuerg soll eng lieweg Geschäftswelt hunn.

D’CSV wëll do r de Stadzen- trum nei beliewen an de Kom- merz an de Quartieren ënner- stetzen, d’Geschäftstleit besser iwwer Chantieren informéieren, d’Parkinger moderniséieren a wa méiglech vergréisseren.

Eng Stad fir sech ze engagéieren

D’Stad Lëtzebuerg soll eng Plaz si wou all Bierger sozial, kultu- rell a sportlech aktiv ka sinn.

D’CSV-Stad wëll dofir adequat Infrastrukture fir d’Veräiner,
een héichen Investitiounsniveau r d’Kultur, een internationale Museksfestival r Jonker, am Summer eng “Lëtzebuerg Plage” am Péitrussdall, déi vill gréng Plazen r sportlech an aner Fräizäitaktivitéiten notzen, an een attraktivt Nuetsliewen mat neien adequaten Siten r Concerten, Caféën an Discoen.

Pas de place pour les familles à Luxembourg

L’étude FOREG portant sur la qualité de vie dans la Ville de Luxembourg qui a été réalisée pour la Ville de Luxem- bourg et qui est consultable sur son site internet incite à de nombreux égards
à la ré exion. Cette étude qui fait une analyse sociologique des habitants de notre ville permet de ré échir aux prob- lèmes qui se posent actuellement et qui risquent de s’aggraver à l’avenir.

Le problème récurrent de l’augmenta- tion du prix de l’immobilier et des loyers qui se pose dans notre ville
est spécialement pointé du doigt par l’étude qui ne manque pas de rappeler que c’est à Luxembourg et dans sa proche agglomération que les prix sont les plus élevés.

L’étude FOREG montre également que 70 % des ménages établis dans la Ville de Luxembourg sont composés d’une ou de deux personnes et que la taille moyenne des ménages est de 2,18 personnes alors que dans le reste du pays la taille moyenne des ménages est supérieure.

Ce constat re ète que les familles avec enfants sont moins présentes dans la Ville de Luxembourg que dans le reste du pays.

Faute de moyens nanciers suf sants pour se payer un logement adapté, de nombreux couples qui avant de fonder une famille ont longtemps habité

à Luxembourg doivent s’installer à con- trecœur en dehors de la Ville lorsqu’ils ont des enfants.

Cet exode n’entraîne pas seulement
un déséquilibre non souhaitable dans la structure sociale de la Ville mais également des inconvénients au niveau de la mobilité en ville.

Le plus souvent ces exilés, lorsqu’ils ont une activité professionnelle, l’exercent sur le territoire de la
Ville de Luxembourg. Ces personnes

lorsqu’elles habitaient dans la Ville de Luxembourg pouvaient pro ter des courts trajets et le cas échéant des transports en commun de la Ville pour rejoindre leur lieu de travail dans un temps de trajet raisonnable. Après leur déménagement de la Ville ils partici- pent à l’augmentation du ot des na- vetteurs qui rejoignent la Ville tous les matins et qui engendre les problèmes de circulation que l’on connaît.

Le problème qui se pose est que l’offre de maisons ou d’appartements adaptés à la vie en famille à plusieurs est trop faible sur le territoire de la Ville. En raison de la forte demande les prix augmentent sans cesse.

Il faut entreprendre une politique pour mettre n à cette injustice qui frappe les jeunes familles et leur permettre de continuer à vivre en ville.

Pour faire face à cette situation il fau- dra prendre des mesures permettant de diminuer les loyers et les prix d’acquisition d’immeubles adaptés à une vie en famille à plusieurs.
L’actuel collège échevinal n’a pris aucune mesure signi cative pour augmenter l’offre de terrains à la vente sur lesquels de nouvelles habitations pourraient être construites.

La densité de l’habitat est faible à Lux- embourg et la possibilité d’augmenter l’offre de terrains à bâtir existe.
Des réserves de terrains importantes existent sur le plateau du Kirchberg, à Merl, Hollerich, Belair et Cessange. Il faudrait rapidement procéder au lotisse- ment des zones qui s’y prêtent pour que des unités d’habitation adaptées aux familles à un prix raisonnable puissent être construites en nombre important. Ce n’est que par ce biais que les familles avec enfants retrouveront leur place en ville.

Henri Dupong

Gemeindefinanzen: Denkt an unsere Kinder!

Seit der Finanzkrise versucht unsere CSV Regierung gezielt das heutige Defizit im Staatshaushalt bis spätestens 2014 wieder ins Gleichgewicht zu bringen. Nur so lässt sich vermeiden, dass sich ein unüber- brückbarer Schuldenberg auftürmt und wir zur Geisel der Finanzmärkte werden.

Dieses Anliegen betrifft auch die Stadt Luxemburg, die einen der größten Haushalte des Landes darstellt, weit größer als die vieler Ministerien der Zentralregierung. Leider bekommen die Einwohner aber sehr wenig Infor- mationen zu Verfügung gestellt. Der Bürger, der sich jetzt, im Frühjahr 2011 auf der Internetseite vdl.lu über die – nanzielle Situation der Stadt erkunden will, ndet nur die Budgetzahlen von 2010, jedoch nicht die tatsächlichen Einnahmen und Ausgaben und sicher nichts über 2011.

Um einige Zahlen zu nennen: Für 2010 stehen im Budget 511 Millionen Euro ordentliche Ausgaben und 173 Millionen Euro außerordentliche Ausgaben, macht also 684 Millionen insgesamt. Von aktuellen Zahlen keine Spur.

Dafür gibt es aber zu jedem Moment eine neue Pressekonferenz zu allen möglichen belanglosen Themen – Pressekonferenzen die so schnell ver- gessen sind wie sie angesagt wurden. Ein Thema wird jedoch immer elegant und geschickt ignoriert, und zwar die Finanzen der Stadt.

Zudem werden die „Budget“-Jahre 2009 und 2010 dargestellt als hätten die Verantwortlichen diese doch wahrhaftig mit Gewinn abgeschlossen. Für 2009 wird die Zahl von 239.000 Euro genannt, für 2010 die Zahl von 592.000 Euro.

Ein Paar Seiten später erfährt der Bürger dass dieses nur durch ein millio- nenschweres Zugreifen auf ein „Fonds de Reserve“ möglich war.

Erstens kann also von einem „Boni General“ keine Rede sein und zwei- tens erfahren wir überhaupt nichts über die Existenz dieses „Fonds de Reserve“.

Man ndet auch kein Wort über geplante Änderungen, die ein Erreichen des Gleichgewichts als
Ziel hätten. Es ist schon ein starkes Stück wie die DP und die Grünen die Einwohner der Stadt völlig im Dunkeln lassen.

Ein ungeschriebenes Gesetz in unserem Land war bis jetzt, dass jede Genera- tion mit ihren Ressourcen so umgeht, dass der Nächsten keine Schulden übertragen werden. Dies muss unbe- dingt beibehalten werden, denken wir an unsere Kinder!

Im Zentralstaat haben die Anstren- gungen begonnen, in der Gemeinde Luxemburg offenbar nicht.

François Georges