2015 – Mat Iech am Gespréich

Am Laf vum Joer 2015, hate mir nees eis eng Rei Stänn um Maart. Awer och um Stroossemaart an op der Braderie ware mir präsent fir mat Iech an d’Gespréich ze kommen. Och 2016 wäerte mir op deem Wee weiderfueren. Mir hoffen, Iech am neie Joer eng Kéier bei eis um Stand begréissen ze kënnen.

Ze spéit geplangt?

marthe Schmit 2015De Quartier Märel ass am gaange staark ze wuessen: 1000 nei Wunnengen entsti grad op dem ale Luxlait-Site. Een Deel dovunner ass scho realiséiert. Datt ons Stad wiisst, nei Wunnenge gebaut ginn, ass eng gutt Saach.

An engems huet d’CSV Märel d’Suerg, datt d’Stad Lëtzebuerg net genuch nei Infrastrukture geplangt huet, besonnesch fir d’Kanner: Schoulen, Spill- a Sportsplazen, Plazen, wou sech méi grouss Kanner treffe kënnen.

Jo, déi Al-Märeler Schoul ass renovéiert a méi grouss gemaach ginn. Jo, eng Maison Relais ass zu Nei-Märel gebaut ginn. Mä wéi ass et mat de Containeren nieft der Adam Roberti-Schoul? Ee provisoire qui dure? An d’Spillplazen? Wa gutt Wieder ass, da si besonnesch déi am Märeler Park iwwerfëllt.

Déi meescht vun deenen neie Wunnengen um Luxlait-Site sinn nach net fäerdeg. De Projet „Centre de Merl”, hannert der Al-Märeler Schoul, ass nach net realiséiert. De gréissten Deel vun den neien Awunner, dorënner wuel ocheng jett Kanner, wäerten eréischt an den nächste Joeren op Märel plënneren.

Wann een Liewensqualitéit an d’Quartiere vun der Stad wëll bréngen, da muss ee fréi ufänke fir wichteg Infrastrukturen, wéi Schoulen a Spillplazen ze plangen an ze bauen. Soss riskéiert net genuch Plaz do ze sinn, wann een se brauch.

Marthe Schmit
Sekretärin vun der CSV Märel
Déierendokter
Mamm vun 2 Kanner

Interview de Romain Diederich – La qualité de vie du quartier du Limpertsberg

Romain DiederichPrésentez-vous brièvement s.v.p.

Avec mon épouse et mes deux enfants, j’habite au Limpertsberg depuis plus de 13 ans. Cela fait plusieurs années que l’évolution de la qualité de vie du quartier me préoccupe. Cependant, bien qu’étant expert en matière de développement urbain, je n’ai pas pu m’engager davantage auparavant au niveau du CSV Limpertsberg pour des raisons professionnelles. Je veux dorénavant changer cela.

Qu’est-ce qui vous préoccupe en matière de qualité de vie du quartier ?

Elle décroit tout simplement et les causes sont évidentes : croissance importante du nombre d’emplois, croissance du nombre d’élèves, croissance effrénée de la circulation motorisée, augmentation sensible du bruit et amenuisement préoccupant des espaces verts. Le collège échevinal est parfaitement conscient de cette évolution, mais, mis à part discuter, très peu est fait concrètement, alors même que le Limpertsberg constitue l’un des rares quartiers résidentiels péricentraux de la capitale pourvu d’autant de qualités intrinsèques.

Que faudrait-il donc faire alors qu’on sait que la capitale devra continuer à se développer à l’avenir ?

Il est clair que la population du quartier continuera à croître. Ceci ne constitue pas un problème en soi et c’est pourquoi je ne l’ai pas mentionné dans ma réponse à votre précédente question. Encore faudra-t-il bien organiser cette croissance démographique et éviter que le développement urbain ne se fasse inutilement au détriment de la qualité de vie.

En revanche, là où il faudra absolument agir, c’est au niveau des autres fonctions urbaines. Il faut cesser de développer économiquement le quartier qui pour un quartier à dominante résidentielle possède déjà bien trop d’emplois. Il faudra se donner enfin un concept global en matière d’infrastructures scolaires, car au lieu de réduire la concentration scolaire au Limpertsberg au cours des 15 dernières années, le contraire s’est produit. Il est clair que ce sont les lycées qui posentici le gros du problème et non pas l’université, en raison de la pléthore de bus et de voitures privées qu’ils induisent, surtout aux heures de pointe.

Ce problème renvoie directement à la nécessité absolue de revoir de fond en comble l’organisation du trafic du quartier. Il faudra définir et mettre en oeuvre, dans le contexte de la construction du tram, un plan de circulation ambitieux. Ce plan devra permettre de réduire sensiblement le trafic scolaire et de transit, donner la priorité nécessaire à la mobilité douce avec des trottoirs, des passages et des pistes cyclables appropriées et être adaptéaux besoins de mobilité des habitants du quartier. Ceci a d’ailleurs été fort bien réalisé dans certains quartiers résidentiels d’Esch-sur-Alzette pour ne pas toujours prendre des exemples de bonne pratique à l’étranger.

Que peut apporter le nouveau PAG par rapport à ces problèmes ?

Le nouveau PAG peut apporter beaucoup : préservation du patrimoine architectural et urbanistique, protection de la fonction résidentielle des immeubles, préservation et maillage des espaces verts, définition d’un potentiel de croissance raisonnable et adapté des différentes fonctions urbaines, etc. Mais il peut, en outre, donner lieu à l’élaboration participative et puis, surtout, à la mise en oeuvre d’un scénario de développement du quartier porté par ses habitants.

Que voulez-vous dire par là ?

L’opportunité du processus d’élaboration du nouveau PAG a été saisie par le collège échevinal pour associer les habitants du quartier aux réflexions et ils ont pu exprimer leurs craintes et leurs idées concernant l’avenir du Limpertsberg. Encore faudrat- il que ceci débouche sur un scénario final de développement du quartier ayant un support réel de ses habitants et à une mise en oeuvre effective de ce scénario.

Pour vous donner un exemple, je ne relèverais qu’un élément parmi tant d’autres qui ont été discutés : est-ce que le Limpertsberg a vraiment besoin d’autantd’équipements d’importance régionale ou est-ce qu’on pourrait, par exemple, envisager un nouveau centre du quartier en face du Lycée desGarçons en lieu et place de ces anciennes foires, capable de dynamiser la vie de quartier au sein d’un Limpertsberg apaisé ?

La crise des réfugiés: Une solidarité organisée!

Claude Wiseler OdPAvec l’arrivée massive de réfugiés, l’Union européenne connaît actuellement l’une des plus grandes crises de ces dernières décennies. L’Europe ne peut se défiler de ses responsabilités à moins d’abandonner les fondements et les valeurs qui sont les siens.

L’actuel flux migratoire nécessite une action audacieuse, déterminée, et concertée au niveau européen et national. Si l’accueil n’est pas organisé de manière efficace, l’intégration des réfugiés qui vont rester au Luxembourg est hypothéquée et la solidarité actuellement affichée risque de s’effriter faute d’objectifs et de prémisses clairs.

L’accueil et l’encadrement voire l’intégration des réfugiés présupposent une définition claire des missions et des responsabilités de chaque acteur. Le CSV souhaite qu’un « cahier des charges » à cet effet soit élaboré et qui reprenne les droits et devoirs de l’Etat, des communes et des associations.

Afin d’optimiser l’accueil et l’encadrement des réfugiés, le CSV propose également un plan d’intégration en trois phases allant du primo-accueil à l’intégration complète des réfugiés ayant obtenu le statut de réfugié.

Il est à nos yeux primordial que les réfugiés puissent se familiariser le plus tôt possible avec notre pays, nos langues, nos us et coutumes. L’intégration passe par l’ouverture à l’autre. Ayant parfois tout perdu, ils ont besoin, au-delà d’un accueil et d’un encadrement adéquats, de repères. Le fait de connaître et de parler la langue du pays d’accueil peut y contribuer.

Après la décision définitive sur leur statut, le travail n’est pas fini. Le relogement des réfugiés et leur intégration dans la vie active doivent être accompagnés. En cas de refus du statut de réfugié, un retour au pays d’origine est la seule solution envisageable pour préserver notre capacité d’accueil.

Il faut se donner les moyens de réussir. Le CSV est prêt à prendre ses responsabilités.

 Claude Wiseler
Président du groupe parlementaire CSV
Député

Une ville sous une couche de poussière

Claudine Konsbruck_portratLa Ville de Luxembourg connaît actuellement une multitude de petits chantiers auxquels s’ajoutent les projets de grande envergure qui vont bientôt commencer, tels le projet Hamilius ou le Tram. Il est incontestable que ces chantiers sont nécessaires et que ces chantiers ne sont pas tous commandités par la Ville. Il est néanmoins nécessaire que la Ville et ses services assument de façon efficace la coordination de tous les chantiers qui occupent la voie publique.

La planification des chantiers dans le temps et dans l’espace laisse pour l’instant à désirer. Il n’est en effet pas normal que tout un quartier soit paralysé par l’installation simultanée de plusieurs chantiers dans des rues avoisinantes, comme on a eu l’occasion de le voir récemment à Merl ou à Belair.

La Ville a mis en place il y a une dizaine d’années le service de coordination (SERCO) qui intervient lorsqu’il s’agit d’un chantier de grande envergure et d’un chantier qui occupe plusieurs services de l’administration communale. Afin de pouvoir gérer de façon efficace tous les chantiers, la mission du SERCO devrait être étendue à l’ensemble des chantiers localisés sur la voie publique dans la Ville de Luxembourg, quitte à ce que cela implique un renforcement substantiel de ses effectifs.

Pourquoi la Ville de Luxembourg ne recourt-elle pas plus souvent au travail avec alternance d’équipes afin d’accélérer les travaux?

Une attention particulière doit également être accordée aux commerces qui se trouvent sur l’axe des chantiers. Si un chantier peut être pénible pour les résidents, il peut être fatal pour un commerce !

La Ville doit intervenir activement pour soutenir les commerces au centre-ville et à la Gare. La gratuité des bus le samedi est un bon premier pas.

Le défi des chantiers va prendre de l’ampleur avec les travaux futurs du tram. Autant prendre les devants et agir de façon proactive lorsqu’il est encore temps de le faire!

Claudine Konsbruck
Conseillère communale
Présidente CSV Belair-Hollerich

Achtung Fahrrad!

Jean WagnerRadfahren ist toll. In unserem Viertel wurden rote Fahrradwege angelegt, neue Korridore wurden eingezeichnet. Alles sollte bestens sein!

Jedoch ist das Verhalten mancher Radler alles andere als „Code de la Route” konform. Man fährt über Bürgersteige, die den Fußgängern vorbehalten sind, benutzt die Radwege in der falschen Richtung, missachtet rote Ampeln, stört die Fußgänger auf den Fußgängerstreifen. Man ist halt Radfahrer und hat nur Rechte. Besonders Vel’oh Radfahrer scheinen keine Regeln zu kennen.

Ein neues Phänomen sind elektrische Roller. In schnellem Tempo (25 Stundenkilometer) rennt man an den Autos vorbei, ignoriert Vorfahrtsrecht und Ampeln. Man will ja schnell ans Ziel!

Was können Politiker bewegen?

Es gilt, nicht nur präventiv im Kleingedruckten in Glanzpapierausgaben auf die Missstände hinzuweisen, sondern durch adäquate Beschilderung das Erlaubte und das Verbotene zu klären.

In anderen Städten, z.B. München ist diese Miteinander / Nebeneinander klar geregelt.

Wenn das nicht klappt, muss eben repressiv geahndet werden. Hoffentlich geht es auch anders.

Jean Wagner
Vizepräsident CSV Belair-Hollerich

Le désintérêt de la coalition à l’égard des personnes âgées

Maurice Bauer 169Est-ce que la coalition écolo-libérale se désintéresse des personnes âgées de la Ville? Une Ville pour tous? Cette question est pertinente au vu du développement de la capitale. La coalition actuelle semble, dans toute son action au quotidien, vouloir surtout donner la priorité à beaucoup d’aspects sauf au confort de vie pour les personnes âgées. Et, en lisant les rares lignes de l’accord de coalition sur les personnes âgées, aucun engagement ferme ne s’y retrouve et les objectifs sont assez approximatifs. Dans la vie quotidienne, nombre de personnes âgées ressentent de plus en plus de soucis pour soit accéder à la Ville, soit réaliser certaines opérations.

Ainsi, à titre d’exemple, la réorganisation récente du réseau des autobus de la Ville a entraîné pour beaucoup de seniors des trajets souvent plus longs et plus difficiles pour accéder aux commerces et aux administrations du centre-ville, puisque plusieurs arrêts ont été éloignés du centre-ville, sans chercher d’alternatives pour pallier à ce défaut.

Une politique en faveur des personnes âgées se conçoit! Le CSV avait proposé dans son programme électoral plusieurs pistes à explorer, afin de soutenir activement les personnes âgées (à titre d’exemple, se baser sur les conclusions d’une étude réalisée sur les besoins réels des personnes âgées pour améliorer leur quotidien, installer près des feux rouges un compteur à rebours informant sur le temps disponible pour traverser les rues, créer une journée des personnes âgées afin de permettre des actions de sensibilisation et d’information). Aucune des idées du CSV n’a été reprises par la coalition écolo- libérale et au lieu de proposer des idées alternatives, la coalition a préféré se tourner vers d’autres cibles !

Maurice Bauer
Conseiller Communal
Président CSV Limpertsberg

Qu’en est-il de la qualité de l’air dans la Ville de Luxembourg?

Francois GeorgesSur le fond du scandale automobile actuellement en cours concernant les émissions de gaz d’oxyde d’azote, il faut également se poser la question de savoir ce que les responsables de la Ville de Luxembourg font pour améliorer la qualité de l’air en ville.

La ville écrit elle-même sur son site internet que «Les oxydes d’azote représentent actuellement le principal polluant atmosphérique en ville. Ils dépassent les limites le long de certains axes de circulation», ces axes étant les uniques points de mesure de la ville. Les oxydes d’azote proviennent principalement des voitures et des camions roulant au diesel qui sont de loin incapables de respecter les limites imposées par la loi.

Les responsables d’autres villes vont plus loin.

À Paris par exemple on est conscient que «les particules réduisent l’espérance de vie des Parisiens de 6 à 9 mois» et un nombre impressionnant de maladies respiratoires, cardiaques et cancérigènes est lié directement au taux d’oxyde d’azote et de particules.

Le 31 mars 2015, le Bureau Européen de l’Environnement (BEE) a publié un classement de 23 grandes villes européennes en matière de protection de la qualité de l’air et la Ville de Luxembourg était classée en 23e et dernière place du classement.

Bien que la Ville ait contesté différentes données utilisées par ce Bureau, le «plan qualité air» de notre capitale est insuffisant : développement de la mobilité douce, modernisation des transports en commun, acquisition de voitures de service au gaz et hybrides, apaisement et fluidification de la circulation, planification du tram léger. En effet, la mobilité douce n’aura pas d’effet majeur puisque les gens concernés par celle-ci restent minoritaires, la plupart venant de très loin pour travailler en ville. La modernisation des bus n’a pas d’effet réducteur majeur non plus sur la globalité des émissions. La fluidification du trafic est un leurre, vu les multiples chantiers en cours.

Et finalement, la construction des lignes de tram dans l’axe central du centre-ville n’a pas encore démarré. Pendant tout ce temps d’autres villes européennes sont allées beaucoup plus loin en faisant des efforts pour changer la nature du trafic routier dans les centres-villes, pour mettre en action des plans afin d’éliminer graduellement les voitures diesel des villes, pour taxer au niveau de la municipalité les voitures les plus polluantes.

Non seulement la Ville de Luxembourg n’a pas agi suffisamment pour éliminer les polluants existants, bien au contraire, le scandale automobile récent nous montre que les réelles émissions sont beaucoup plus graves que les statistiques nous l’ont fait croire.

Il est grand temps d’agir!

François Georges
Vice-Président du CSV Stad

CSV Stad: Grouss Memberéierung

De 9. Oktober 2015 huet d’CSV Stad – a Präsenz vum Parteipresident Marc Spautz, vum Fraktiounspresident Claude Wiseler an der Presidentin vum CSV-Bezierk Zentrum, Diane Adehm – am Kader vun engem féierlechen Owend an engem gemeinsamen Iessen déi laangjäereg Memberen vun der Sektioun geéiert an hinne Merci gesot. Merci fir hiren Asaz fir d’Sektioun, awer och fir d’Awunner vun der Stad Lëtzebuerg. Puer Andréck vun engem memorablen Owend:

 

Fir déi Jonk zu Gaasperech

Patrick Basseggio 2015Viru kuerzem goufen et vill Diskussiounen iwwert d’Jugendhaus zu Gaasperech. Et sinn haaptsächlech d’Noperen, déi sech duerch de Kaméidi vum Jugendhaus gestéiert fillen.

Ee Jugendhaus ass awer ganz wichteg fir déi Jonk. Hei kënnen si sech an hirer Fräizäit mat Kollegen zeréck zéie fir flott Aktivitéiten a Projet’en zesummen ze realiséieren. Professionellt Personal ass do fir op si duer ze goen an hinnen een oppent Ouer ze schenken.

Ech denken awer, dass et wichteg ass, dass hei an Zukunft eppes ännert. Et muss gekuckt ginn, wéi d’Jugendhaus kann optimiséiert ginn, wat Infrastruktur, Zougang, asw., ubelaangt. D’Jugendhaus ass hei an engem Appartementshaus, matsen am Wunnquartier nieft Police, Dokterpraxis, Büroen.

Wichteg wär et fir déi Jonk, och eng Plaz ze hunn, wou si sech kënnen austooben. Net nëmme bannen de véier Maueren. Natierlech ass dat heiënt, op dëser Plaz, mat der Wunn-Noperschaft, schwéier ouni ze stéieren. Déi hunn Recht op Rou a Liewensqualitéit an hirem Quartier, wou si sech wuelfille sollen.

Doriwwer eraus ass et wichteg, dass di Jugendlech owes bis 22:00 Auer en Ënnerdaach hunn fir sech opzehalen. Virun allem am Summer a freides a samschdes, sou dass déi Jugendlech op hir Käschte kommen. Domat verhënnert een och, dass si sech no 18:00 hir Platzen dobausse siche ginn fir sech ze treffen.

Et ass op all dëse Pläng wichteg, dass hei zum Wuel vun den Awunner an de Jugendlechen no ausgewogene Léisunge gesicht gëtt, déi béiden entgéint kommen. Mir wëssen, dass äis CSV-Gemengeconseiller en op dësem Sujet um Ball sinn a si frou op hir Ënnerstetzung zielen ze kënnen fir eng gutt Léisung ze fuederen fir di Jonk an all d’Awunner vu Gaasperech.

 Patrick Baseggio
Vizepresident CSV Gaasperech