Angebot und Nachfrage

Martine MergenSicherheit ist mehr ein Gefühl, als ein Fakt!

Polizeistatistiken berichten von einer niedrigeren Inzidenz von Straftaten inden einschlägigen Vierteln der Stadt. Das ist Fakt! Gefühlsmäßig sind wir Bürger jedoch im städtischen Alltag häufiger als früher in Situationen, in denen wir uns unsicher oder bedroht fühlen.

Ein wesentlicher Faktor dabei ist und bleibt die Drogenszene: sei es Beschaffungsprostitution oder -kriminalität, sei es einfach nur der Junkie, der sich am helllichten Tag in einem Hauseingang einen Schuss in die Leiste setzt.

Seit der Jahrtausendwende haben sich die abwechselnden Gesundheitsminister ein Heroinabgabeprogramm an Schwerstsüchtige vorgenommen. Geschehen ist nichts! Nur wer den Teufelskreis zwischen kriminellem Angebot und medizinischer Nachfrage bricht, wird eine Verbesserung einerseits der Situation der Abhängigen, als auch das Verschwinden der Beschaffungsprostitution und -kriminalität erreichen. Das ist Regierungssache!

Aufgabe der Gemeinde ist dennoch, ihren Einfluss auf die Regierung auszuüben, dass es bald zum Umsetzen dieses Programms kommt, und, ja, da war doch noch was, dass unsere Hauptstadt nicht allein die Last der Drogensüchtigen zu tragen hat, sprich: „Abrigado“ muss auch im Süden und Norden des Landes endlich unterkommen und funktionieren!

 Dr Martine Mergen
Gemeinderätin
Abgeordnete


Offre et demande

La sécurité est plus un sentiment qu’un fait !

Les statistiques de la police affirment une moindre incidence des délits dans les quartiers populaires de la Ville. C’est un fait ! Néanmoins, plus que par le passé, nous, les citoyens, nous nous sentons de plus en plus menacés et en insécurité.

Un facteur significatif de cette insécurité constitue le milieu de la drogue : que ce soit la prostitution qui découle du besoin de se procurer de la drogue, la criminalité connexe ou encore le toxicomane qui se donne une injection dans l’entrée d’une maison.

Depuis le début du millénaire, les différents ministres de la Santé ont proclamé vouloir adopter un programme de remise contrôlée d’héroïne aux toxicomanes les plus dépendants. Rien n’a été fait ! Briser le cercle vicieux entre offre et la demande est le seul remède pour améliorer la situation des toxicomanes et à éliminer la prostitution ainsi que la criminalité liées aux besoins d’approvisionnement. Il en va de la responsabilité du gouvernement!

La tâche de la commune est néanmoins d’exercer son influence sur le gouvernement afin de l’inciter à réaliser enfin ce programme. Il appartient également à la commune de s’engager à ce que la capitale ne supporte pas à elle seule la charge de la toxicomanie, mais de la répartir. En d’autres termes des structures comme l’« Abrigado » devront également être implantées et fonctionner au sud et au nord du pays !

Dr. Martine Mergen
Conseillère communale
Députée